Dimanche 8 avril 2018
Retour aux sources : direction Guyancourt... pour un petit tour en joélette ! Eh oui ! Je me suis remise sérieusement à la course à pied (Enfin plus de bobo à mon pied !)
Très belle journée ensoleillée, une équipe de coureurs très, très sympathiques et enthousiastes ; un magnifique parcours de 10 kms autour des étangs de la Minière...
... et notre passager, Nicolas, un jeune adulte de 27 ans qui manifestait peu, mais semble avoir bien apprécier cette aventure nouvelle pour lui !
12 avril 2018
07 avril 2018
Comme le temps passe vite !!!
Séjour à Leucamp : partis pour une dizaine de jours, nous restons 15 et profitons bien de la région !
Ballades quasi quotidienne autour de Leucamp : nous découvrons plein de petits chemins et des vues magnifiques sur les environs...
Nous prenons le temps de visiter Aurillac à pied et croisons un petit habitant dans le parc du château...
Petit tour au Lioran et au sommet du plomb du Cantal sous un soleil éclatant !
Je deviens "addict" du 4 21 :
Escapade à Rodez : jour de pluie, nous en profitons pour visiter le musée Soulages... et son outrenoir !


Et le printemps pointe enfin son nez !!!
Séjour à Leucamp : partis pour une dizaine de jours, nous restons 15 et profitons bien de la région !
Ballades quasi quotidienne autour de Leucamp : nous découvrons plein de petits chemins et des vues magnifiques sur les environs...
Nous prenons le temps de visiter Aurillac à pied et croisons un petit habitant dans le parc du château...
Petit tour au Lioran et au sommet du plomb du Cantal sous un soleil éclatant !
Je deviens "addict" du 4 21 :
Escapade à Rodez : jour de pluie, nous en profitons pour visiter le musée Soulages... et son outrenoir !


Et le printemps pointe enfin son nez !!!
06 mars 2018
23 février 2018
Réfugiés...
En ce moment, il est beaucoup question de réfugiés ; j'ai trouvé un petit texte à méditer :
"Qu'ils sont nombreux, dans notre beau pays des Droits de l'Homme, les réfugiés. Réfugiés dans le confort, la haine de l'autre, leurs petits souliers, la charité qui commence par soi-même, l'après moi le déluge, le marchez pas sur ma pelouse, mon pays d'abord, et moi est-ce qu'on m'aide ? etc.
Heureusement, il y a aussi tous ceux qui savent que les gens qui se noient avant d'aborder Lampedusa ou ce petit garçon de trois ans immobilisé par la mort sur une plage de Bodrum, c'est notre famille, notre fils. Ils sont tous ce que nous sommes, des humains. Il est urgent de nous accueillir."
Ecrit par Jean-Michel Ribes
"Qu'ils sont nombreux, dans notre beau pays des Droits de l'Homme, les réfugiés. Réfugiés dans le confort, la haine de l'autre, leurs petits souliers, la charité qui commence par soi-même, l'après moi le déluge, le marchez pas sur ma pelouse, mon pays d'abord, et moi est-ce qu'on m'aide ? etc.
Heureusement, il y a aussi tous ceux qui savent que les gens qui se noient avant d'aborder Lampedusa ou ce petit garçon de trois ans immobilisé par la mort sur une plage de Bodrum, c'est notre famille, notre fils. Ils sont tous ce que nous sommes, des humains. Il est urgent de nous accueillir."
Ecrit par Jean-Michel Ribes
19 février 2018
Moments magiques
20 cms de neige, un peu de ski de fond... il fait très froid et il re-neige encore : 10 cms de plus !!!
C'était le 10 février...
C'était le 10 février...
Système D pour déneiger la voiture : le balai !!!
... Et puis la neige a progressivement fondu...
... petit moment magique en revenant de Rambouillet, vers 17h30 sur la route au niveau de la Celle les Bordes :
Un troupeau d'une vingtaine de spécimens : biches, chevreuils ou daims ???
Peu farouches, car j'arrête la voiture sur le bord de la route, coupe le moteur, descend ma vitre... ils sont curieux et continuent à brouter paisiblement !
Je descend donc de voiture et m'approche de la clôture pour prendre des photos... ils ne se sont même pas sauvés même s'ils étaient un peu sur la défensive !
Autre moment magique :
... séance de manucure à Bullion ce week-end avec Déneb !
08 février 2018
Neige à Bullion
Nous sommes sous la neige...
... environ 20 cm et il fait froid donc ça ne fond pas et ils annoncent de nouvelles chutes de neige pour demain !
Pour les retraités que nous sommes c'est formidable !
Nous regardons le niveau de la neige monter :
Et nous en profitons aussi pour aérer nos skis de fonds... cela arrive à peu près 1 fois tous les 5 ans ici !!!
Quel bonheur de profiter de la neige sans en avoir les inconvénients !
... environ 20 cm et il fait froid donc ça ne fond pas et ils annoncent de nouvelles chutes de neige pour demain !
Pour les retraités que nous sommes c'est formidable !
Nous regardons le niveau de la neige monter :
Et nous en profitons aussi pour aérer nos skis de fonds... cela arrive à peu près 1 fois tous les 5 ans ici !!!
Quel bonheur de profiter de la neige sans en avoir les inconvénients !
05 février 2018
Anniversaire
Et voilà !
Mamie Ginette a 91 ans !!!
Mamie Ginette a 91 ans !!!
Elle nous a invités tous les 4 au restaurant pour fêter ça au champagne !!!
22 janvier 2018
Dimanche 14 janvier...
... extraordinaire, nous voyons le soleil !
Nous en profitons donc pour expérimenter la "véloscénie" : chemin aménagé entre Bonnelles et Gometz.
Nous sommes sur l'ancienne ligne de train reliant Chartres à Paris ; cette ligne désaffectée a été utilisée dans les années 60 pour faire des essais d'aérotrain.
Il reste quelques vestiges de ces essais : un rail en béton au départ de Limours...
... mais le projet de l'ingénieur Jean Bertin fut abandonné au profit du TGV !!!
Toujours est-il qu'aujourd'hui ce chemin est très agréable pour les marcheurs, coureurs, cyclistes, poussettes...
Nous avons parcouru une quinzaine de kilomètres aller retour entre Bullion et Limours avec un joli point de vue sur la ville en arrivant à Limours.
La prochaine fois, nous essaierons d'aller un peu plus loin... à vélo peut-être ?!?
Et si nous avons envie d'aller encore plus loin... le chemin peut nous mener jusqu'au Mont Saint-Michel ! (Avec un peu d'organisation, cela doit être possible...)
Mais pour l'instant, nous attendons avec impatience que le soleil réapparaisse !!!
... extraordinaire, nous voyons le soleil !
Nous en profitons donc pour expérimenter la "véloscénie" : chemin aménagé entre Bonnelles et Gometz.
Nous sommes sur l'ancienne ligne de train reliant Chartres à Paris ; cette ligne désaffectée a été utilisée dans les années 60 pour faire des essais d'aérotrain.
Il reste quelques vestiges de ces essais : un rail en béton au départ de Limours...
... mais le projet de l'ingénieur Jean Bertin fut abandonné au profit du TGV !!!
Toujours est-il qu'aujourd'hui ce chemin est très agréable pour les marcheurs, coureurs, cyclistes, poussettes...
Nous avons parcouru une quinzaine de kilomètres aller retour entre Bullion et Limours avec un joli point de vue sur la ville en arrivant à Limours.
La prochaine fois, nous essaierons d'aller un peu plus loin... à vélo peut-être ?!?
Et si nous avons envie d'aller encore plus loin... le chemin peut nous mener jusqu'au Mont Saint-Michel ! (Avec un peu d'organisation, cela doit être possible...)
Mais pour l'instant, nous attendons avec impatience que le soleil réapparaisse !!!
13 janvier 2018
Début d'année
On entame 2018 dans le Cantal... besoin de repos !
Cela tombe bien car sur 10 jours... 8 jours de pluie torrentielles où il n'y a rien d'autre à faire que de profiter du temps qui passe...
Départ de Bullion le vendredi 28 décembre 2017 : nous arrivons sous la neige (Mais Gérard étant très prévoyant, nous avons des pneus neige tout neufs !!!)
Quelle ne fut pas notre surprise le lendemain matin de découvrir que tout avait fondu dans la nuit...
Cela tombe bien car sur 10 jours... 8 jours de pluie torrentielles où il n'y a rien d'autre à faire que de profiter du temps qui passe...
Départ de Bullion le vendredi 28 décembre 2017 : nous arrivons sous la neige (Mais Gérard étant très prévoyant, nous avons des pneus neige tout neufs !!!)
Quelle ne fut pas notre surprise le lendemain matin de découvrir que tout avait fondu dans la nuit...
Il parait que le paysage est très romantique... mais inspiration le Grand Meaulnes ou les Hauts de Hutlevent selon Claire ?!?
Les mésanges sont à l'affut des moindres petites graines réapparues après la disparition de la neige.
Quand même 1 journée où nous avons vu le soleil... le brouillard se lève en fin de matinée et le ciel bleu apparait enfin :
Mais cela ne dure pas et dès le lendemain de nouveau de la pluie ; tandis que les rivières débordent, nous profitons de la maison pour lire, regarder la télé (si, si !) et faire de petits bricolages :
Nous expérimentons aussi le cinéma d'Aurillac et tentons une sortie à Entraygues... très jolie bourgade, mais étranges décos de Noël ???
Après donc ce passage en 2018 et 10 jours au calme, nous reprenons la route pour Bullion... après avoir chargé la voiture sous des trombes d'eau glacée... rebelote à la sortie du tunnel du Lioran, nous retrouvons la neige !!!
Petite halte en passant à Orléans chez Camille et Vincent... nous avons le temps maintenant... de prendre le temps !
Et nous voici revenus à Bullion bien reposés !
22 décembre 2017
19 décembre 2017
Retraite
"Mon cher Gérard,
Nous sommes venus très nombreux, ce soir, pour célébrer en ta compagnie et celle de Jacqueline, ce moment particulier dans une vie qui est celui du départ à la retraite.
A cette occasion, il est de tradition de faire l'inventaire du parcours de celui qui part.
Je ne vais pas le faire.
Non, je ne souhaite pas passer du temps à rappeler que c'est chez SPIE en 1998 que Jackie Legras, ici présent, t'a débauché. Tu étais alors un responsable matériel malheureux, car coupé de la production. Tu m'as souvent rappelé cette situation qui ne te plaisait guère. Devoir rentabiliser le service matériel au dépend des chantiers ne te plaisait pas. Alors quand Jackie et Jean, également ici présent, t'ont offert de venir prendre la responsabilité du matériel des travaux souterrains au service des chantiers, tu n'as pas hésité.
Et quel service !
Il y a fort à parier que lorsqu'ils t'ont offert ce poste, ils n'imaginaient pas à quel point la notion de service était dans ton ADN.
Car depuis, à la tête de ce pôle, tu as su par tous les moyens et en tout temps être là, à chacun de nos pas. Tu as été de toutes les campagnes sans jamais que rien ne te lasse, ni ne te fâche.
Gérard, c'est l'abnégation, "le gars", tu le charges et il tire toujours ; toujours, il répond présent.
Nos chantiers te doivent une fière chandelle ; le service a toujours été au plus haut niveau. Et si jamais il y avait la moindre petite plainte, tu te confondais en excuses sans même vérifier si tu étais en faute !
Il serait vain de faire l'inventaire de tes actions tant elles sont nombreuses. Et c'est en effet à ton initiative que nous avons ensemble décidé de créer un dépôt à Saclay et avec notre regretté Bertrand, vous avez mené la barque toujours à bon port.
Imaginer que le service matériel était statique serait une erreur : les voyages de Gérard ont été nombreux, trop souvent en voiture, car il y avait des pièces de rechange à transporter ou je ne sais quel service à rendre aux chantiers.
Mais, j'ai dit que je ne parlerai pas de son action parmi nous, je ne vais pas non plus parler de l'expert Gérard, celui que l'ensemble de la profession reconnait comme un des plus grands spécialistes de la ventilation. Ce modeste n'en fera pas état devant vous, c'est du vent (!) pas une spécialité et pourtant, tous ceux qui jour après jour oeuvrent sous terre savent à quel point il est nécessaire de respirer l'air frais.
Gérard, leurs poumons te remercient et ils pourraient encore crier très fort ce remerciement.
Gérard, tu es l'air frais et sain du département...
Mais, ce soir, je voudrais de façon plus intime parler de l'homme Gérard.
Et tout d'abord, une question à l'assistance : "Quelqu'un a-t-il jamais entendu Gérard calomnier ou dire du mal de qui que ce soit ?"
Non, bien évidemment.
Il est la discrétion même.
Attention, il n'y a pas de calcul cynique dans cette attitude : elle est purement naturelle, oui, cet homme est dénué de méchanceté, elle n'a jamais eu de prise sur ce caractère doux, patient, généreux et sincère.
Voilà, nous y arrivons, ce qui nous a frappé pendant toutes ces années passées à tes côtés, Gérard, c'est cette extrême disponibilité et gentillesse que tu portes en toi.
Nul n'a jamais été rejeté ou méconduit et même quand tu en as plein la tête, tu trouves le temps pour écouter, conseiller et accompagner ceux qui te sollicitent.
Quelle belle personnalité au travail certes mais également à l'extérieur.
J'en veux pour exemple qu'en 2006, lorsque par un jour de printemps, nous nous sommes rassemblés pour faire une balade en moto et que le plaisir que nous avons éprouvé alors nous a amené à réitérer cette expérience, c'est avec Jacqueline que tu as pris la présidence de l'association que tu a créée pour nous rassembler. Toutes les assemblées générales ont été faites à votre domicile dans une ambiance chaleureuse et fraternelle. Jamais , au non jamais, aucun ne manquait à l'appel comme disait Brassens.
Vous nous avez régalé de merveilleuses balades toujours agrémentées de surprises et de quizz.
Voilà quelques traits de la personnalité de Gérard, aujourd'hui il quitte son bleu de chauffe toujours discret, toujours doux et tranquille.
Gérard, nous sommes venus nombreux ce soir te dire toute notre admiration pour cette personne exceptionnelle que tu es pour nous, le fait que tu le nies justement n'est qu'une illustration de cette vérité.
Pour preuve de notre attachement, nul ici n'aurait loupé ce moment pour rien au monde, tu peux sans le renier accepter ce témoignage de reconnaissance.
Je suis long, mais justement le plus discret d'entre nous mérite cet éloge, Gérard, nous te souhaitons bon vent dans ta retraite, nouveau grand-père tu m'avouais récemment que tu étais déjà fou de ta petite fille qui, j'en suis sur reconnaitra en toi le papi idéal. Le Cantal enfin te verra paysan vacancier et j'espère au nom de tous ici présents que ce soir n'est qu'un au revoir, pas que nous voulions te faire travailler, mais parce que nous aurons plaisir et grande joie à partager à nouveau avec toi.
Je vais conclure et au nom de toute l'assistance ce soir, on te l'avoue Gérard...
... on t'aime."
Merci à toi Patrick pour ce beau discours.
C'était mardi 12 décembre 2017 : une bonne centaine de personnes s'étaient retrouvées au Novotel à Saclay pour fêter le départ de Gérard.
Nous sommes venus très nombreux, ce soir, pour célébrer en ta compagnie et celle de Jacqueline, ce moment particulier dans une vie qui est celui du départ à la retraite.
A cette occasion, il est de tradition de faire l'inventaire du parcours de celui qui part.
Je ne vais pas le faire.
Non, je ne souhaite pas passer du temps à rappeler que c'est chez SPIE en 1998 que Jackie Legras, ici présent, t'a débauché. Tu étais alors un responsable matériel malheureux, car coupé de la production. Tu m'as souvent rappelé cette situation qui ne te plaisait guère. Devoir rentabiliser le service matériel au dépend des chantiers ne te plaisait pas. Alors quand Jackie et Jean, également ici présent, t'ont offert de venir prendre la responsabilité du matériel des travaux souterrains au service des chantiers, tu n'as pas hésité.
Et quel service !
Il y a fort à parier que lorsqu'ils t'ont offert ce poste, ils n'imaginaient pas à quel point la notion de service était dans ton ADN.
Car depuis, à la tête de ce pôle, tu as su par tous les moyens et en tout temps être là, à chacun de nos pas. Tu as été de toutes les campagnes sans jamais que rien ne te lasse, ni ne te fâche.
Gérard, c'est l'abnégation, "le gars", tu le charges et il tire toujours ; toujours, il répond présent.
Nos chantiers te doivent une fière chandelle ; le service a toujours été au plus haut niveau. Et si jamais il y avait la moindre petite plainte, tu te confondais en excuses sans même vérifier si tu étais en faute !
Il serait vain de faire l'inventaire de tes actions tant elles sont nombreuses. Et c'est en effet à ton initiative que nous avons ensemble décidé de créer un dépôt à Saclay et avec notre regretté Bertrand, vous avez mené la barque toujours à bon port.
Imaginer que le service matériel était statique serait une erreur : les voyages de Gérard ont été nombreux, trop souvent en voiture, car il y avait des pièces de rechange à transporter ou je ne sais quel service à rendre aux chantiers.
Mais, j'ai dit que je ne parlerai pas de son action parmi nous, je ne vais pas non plus parler de l'expert Gérard, celui que l'ensemble de la profession reconnait comme un des plus grands spécialistes de la ventilation. Ce modeste n'en fera pas état devant vous, c'est du vent (!) pas une spécialité et pourtant, tous ceux qui jour après jour oeuvrent sous terre savent à quel point il est nécessaire de respirer l'air frais.
Gérard, leurs poumons te remercient et ils pourraient encore crier très fort ce remerciement.
Gérard, tu es l'air frais et sain du département...
Mais, ce soir, je voudrais de façon plus intime parler de l'homme Gérard.
Et tout d'abord, une question à l'assistance : "Quelqu'un a-t-il jamais entendu Gérard calomnier ou dire du mal de qui que ce soit ?"
Non, bien évidemment.
Il est la discrétion même.
Attention, il n'y a pas de calcul cynique dans cette attitude : elle est purement naturelle, oui, cet homme est dénué de méchanceté, elle n'a jamais eu de prise sur ce caractère doux, patient, généreux et sincère.
Voilà, nous y arrivons, ce qui nous a frappé pendant toutes ces années passées à tes côtés, Gérard, c'est cette extrême disponibilité et gentillesse que tu portes en toi.
Nul n'a jamais été rejeté ou méconduit et même quand tu en as plein la tête, tu trouves le temps pour écouter, conseiller et accompagner ceux qui te sollicitent.
Quelle belle personnalité au travail certes mais également à l'extérieur.
J'en veux pour exemple qu'en 2006, lorsque par un jour de printemps, nous nous sommes rassemblés pour faire une balade en moto et que le plaisir que nous avons éprouvé alors nous a amené à réitérer cette expérience, c'est avec Jacqueline que tu as pris la présidence de l'association que tu a créée pour nous rassembler. Toutes les assemblées générales ont été faites à votre domicile dans une ambiance chaleureuse et fraternelle. Jamais , au non jamais, aucun ne manquait à l'appel comme disait Brassens.
Vous nous avez régalé de merveilleuses balades toujours agrémentées de surprises et de quizz.
Voilà quelques traits de la personnalité de Gérard, aujourd'hui il quitte son bleu de chauffe toujours discret, toujours doux et tranquille.
Gérard, nous sommes venus nombreux ce soir te dire toute notre admiration pour cette personne exceptionnelle que tu es pour nous, le fait que tu le nies justement n'est qu'une illustration de cette vérité.
Pour preuve de notre attachement, nul ici n'aurait loupé ce moment pour rien au monde, tu peux sans le renier accepter ce témoignage de reconnaissance.
Je suis long, mais justement le plus discret d'entre nous mérite cet éloge, Gérard, nous te souhaitons bon vent dans ta retraite, nouveau grand-père tu m'avouais récemment que tu étais déjà fou de ta petite fille qui, j'en suis sur reconnaitra en toi le papi idéal. Le Cantal enfin te verra paysan vacancier et j'espère au nom de tous ici présents que ce soir n'est qu'un au revoir, pas que nous voulions te faire travailler, mais parce que nous aurons plaisir et grande joie à partager à nouveau avec toi.
Je vais conclure et au nom de toute l'assistance ce soir, on te l'avoue Gérard...
... on t'aime."
Merci à toi Patrick pour ce beau discours.
C'était mardi 12 décembre 2017 : une bonne centaine de personnes s'étaient retrouvées au Novotel à Saclay pour fêter le départ de Gérard.
14 décembre 2017
Sapin
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